Mercredi 15 aout vers midi, Big Ben Interactive nous conviait pour notre premier rendez-vous business de la Gamescom. Au programme, le test de la dernière version de la série de rally WRC dont ils ont récupéré les droits.

N’étant pas spécialement fan des jeux de course et connaissant le parcours tumultueux de  cette série en perte de vitesse, c’est avec un peu d’appréhension mais l’esprit ouvert que je me rends sur place en compagnie de Vega pour cette présentation qui s’avèrera riche en surprises.

Présentation

Arrivés sur place, nous rencontrons  Sébastien Pellicano, le « Game Director » du jeu qui nous fera l’honneur de nous présenter son titre. L’ambiance est décontractée et les premières séquences de jeux absolument sublimes. Tout en parcourant avec nous les différents menus, Sébastien nous expliquera le travail accompli par lui et son équipe durant ces deux dernières années, afin de redonner vie à cette noble franchise.

 

On apprendra notamment que

– Le jeu dispose des licences officielles (Circuits, Voitures, Pilotes)
– Les moteurs 3D et physique ont été refaits intégralement
– Pour la première fois, le circuit de Monte-Carlo est présent avec une telle authenticité
– La nouvelle VW Polo WRC sera jouable.
– Les magnifiques « Artworks » qui composent les menus et écrans de chargement ont été peintes à la main par un artiste italien, reconnu dans la péninsule.

 

 

 

Sébastien nous explique donc avoir passé beaucoup de temps en compagnie des pilotes et sur les circuits afin de reproduire au mieux les sensations qu’on peut avoir tant sur la modélisation des voitures, des circuits, des sonorités mécaniques et les sensations de pilotage elles-mêmes. Son enthousiasme est  communicatif et l’on ressent énormément de passion dans ses propos.

Contrairement aux autres licences du genre qui, en tentant de toucher le public le plus large possible, incluent n’importe quoi dans leur titre (Buggie, Moto, …), les développeurs ont décidé de se concentrer exclusivement sur le rally en compétition officielle. Objectif ciblé pour un résultat aussi fidèle à la réalité que possible. C’est un parti pris qui me plait car généralement, en essayant de tout faire, on ne fait rien de bon.

 

Impressions techniques

Le moment tant attendu arrive et Sébastien nous tend la manette. Vega se lance et choisit rapidement un circuit italien et la nouvelle VW Polo comme voiture. Il configure le jeu en vue interne, enlève les aides au freinage et la course peut enfin commencer. Les graphismes sont bluffants pour une 360 et l’immersion est immédiate. Vega semble prendre beaucoup de plaisir sur ce  circuit.  De nombreux détails, reflets, ombrages, particules et effets de lumière sont là pour vous scotcher devant votre tv.

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Impressions de Vega :

Fan de jeux de rally depuis 1995, j’ai pris mon pied avec Sega Rally et ensuite Colin Mc Rae Rally sur PlayStation. Depuis lors, chacune de mes expériences dans cette catégorie m’avait ramené à mes bons souvenirs de ces deux licences obsolètes. Ici, en compagnie d’un jeune game director enthousiaste, j’ai sincèrement retrouvé ces sensations d’antan. Au-delà des graphismes haute couture et de l’animation sans faille, c’est la prise en main qui m’a enchanté. La voiture réagit au quart de tour, entre le punch arcade et le réalisme d’une voiture en danger constant, il y a une place énorme pour le fun. Cet équilibre entre simulation réaliste et dynamisme d’un bon jeu de caisses m’a marqué.
Bref, vous l’aurez compris, ça va scratcher sec en octobre… dans mon fauteuil !

 

Impressions pad en main 

A mon tour cette fois de tâter du pad et pour varier  un peu, je choisis le circuit enneigé de Monte-Carlo au volant de  la célèbre Citroen C4 de Sebastien Loeb.

Je me répète mais les sensations sont top. Pad en main on ressent les virages, le son du passage de vitesse, les freins à mains et tous ces éléments qui permettent de prendre son pied et de se plonger totalement dans l’univers de la course automobile.

Le jeu en lui-même est totalement fluide et la sensation de vitesse bien dosée. On parvient à deviner les virages à temps et à freiner en conséquence. Cette fluidité de lecture des tracés devenait presque inespérée dans les derniers titres auxquels j’ai pu m’adonner.

Bref, c’est un vrai plaisir d’y jouer. Je n’avais pas éprouvé ces sensations depuis le premier Dirt sur PC.

Complément d’infos :

Tout en jouant, on apprendra différentes choses

  • Le jeu sortira le 12 octobre 2012
  • Il disposera d’un jeu en ligne avec, à l’instar de ce que l’on trouve dans Fifa, une synchronisation en temps réel avec le « vrai » championnat WRC
  • La gestion des collisions est assez poussée et impacte directement sur la conduite
  • Tous les volants PS3/Xbox sont supportés
  • La version PC bénéficiera de meilleurs graphismes et probablement d’un mode 3 écrans

 

Conclusion hâtive et subjective de ShortCuT

Voilà un titre dont je n’attendais rien et qui s’avère être une TRES bonne surprise. Le flop des épisodes précédents aura été bénéfique puisqu’il aura permis une remise en question totale, elle-même à l’origine de cette refonte intégrale et très réussie. Big-Ben et Milestone  peuvent compter sur moi car je  suis impatient de tester ce titre dans le confort de mon salon.