Intro : Tu pointes ou tu click ?

Quand l’occasion s’est présentée de tester un point&click à la sauce 2012, je n’ai pas hésité un seul instant. Il faut dire que ce style de jeu emblématique d’une période PC pas si lointaine m’avait déjà  donné pas mal de satisfaction sur mon gros Pentium2 de l’époque. Que de souvenirs !  Notamment avec des titres inoubliables tels que « Les chevaliers de Baphomet », « Myst » et « Leisure suit larry ». Secret Files 1 & 2 sortis respectivement en 2006 et 2009 avait rencontré un succès mitigé et je n’ai pas eu l’occasion de les essayer. Secret Files 3 avec son scénario digne des films Hollywoodiens et ses graphismes somptueux réussira-t-il le pari de remettre ce style de jeu sur le devant  la scène ?  Vous le découvrirez dans ce test 🙂

Synopsys : Ciel mon mari !

Secret Files 3 – Mariage

La belle Nina est sur le  point de célébrer son mariage alors qu’une équipe du SWAT entre dans son appartement et kidnappe son mari. Celle-ci part à la recherche d’indices pour le retrouver et découvre que son mari, archéologue,  menait des recherches sur un site archéologique en Turquie et sur une civilisation anéantie vieille de 10 000 ans. C’est donc sur fond de théorie du complot que le jeu vous emmène, de fil en aiguille, aux quatre coins du globe  afin d’élucider un tas de mystères et de puzzles. Avec jusqu’à 4 fins différentes, le scénario du jeu n’est pas inscrit dans la roche et vous laissera maitre du jeu.

Game Play : Couteau + Frigo = Couteau glacé
S’il n’a rien d’original, le gameplay reprend les fondements de tous les Point&Click. Vous retrouverez un inventaire avec un tas d’objets à associer entre eux ou avec les éléments du décor. Une touche d’aide pour les impatients comme moi vous permettra de mettre en surbrillance les éléments du décor avec lesquels il est possible d’interagir. Le jeu s’amusera parfois à vous faire réaliser des puzzles ou à vous glisser des indices subtils qu’il faudra mémoriser pour une utilisation ultérieure.

Lire aussi :  Rfactor - le futur de la simu c'est maintenant!

Que du classique donc…
Technique : Point& Click HD

Graphiquement, le jeu est une réussite totale. La belle Nina et les environnements qu’on vous présente sont très  beaux, les décors riches et variés. Les Cut-Scènes sont ? et les dialogues vous propulsent dans un film interactif dont vous êtes le héro. On aurait apprécié quelques éléments supplémentaires (Courses en voiture, autres éléments,…) mais le jeu aurait vite perdu son appellation de « Point and click ».

Inspirations et influences : Simon le sorcier de baphomet : animaux de compagnie

Le jeu reprend toutes les mécaniques simples qui fonctionnent dans les nombreux p&c. Le style visuel n’est pas sans rappeler « Les Sims » et le coté aventure semble avoir repris quelques éléments à « Tomb Raider » et « Uncharted ». Néanmoins, le tout offre au jeu un style et une identité propres.

 

La conclusion SUBJECTIVE de ShorCuT

Autant j’étais impatient de tester ce titre, autant j’ai trouvé le temps long en y jouant. Non pas que je trouve de nombreux défauts à ce titre, mais un point and click en  2012 ça ne m’amuse plus.

Je suis assez souvent resté sur ma faim face à ces scènes statiques. Le côté « didactique » est intéressant car le jeu est parsemé de faits historiques et permet d’enrichir sa culture générale. En dehors du fait que le jeu soit exclusivement en anglais, je n’ai pas noté de gros défauts et reste convaincu qu’il trouvera son public.

Pour conclure et sur les point&click, ce style de jeu pourrait bien revenir sur le devant de la scène avec les tablettes. J’imagine cette expérience sur iPad et je pense que ce support serait particulièrement adapté pour ce genre d’aventures interactives.

EVALUATION :

Maniabilité : 4.5/5

Technique : 3.5/5

Originalité :3.5/5

Durée de vie : 3.5/5

Scénario :3.5/5

Note : 3.7/5